
Isabelle
par SYMPA
*
Après avoir cueilli sans la moindre espérance
Une gerbe de fleurs au jardin de l’amour,
Arc-en-ciel égayant mon sinistre séjour,
Je me dois désormais d’accepter l’évidence :
*
Je pensais adorer leur beauté, leur flagrance,
Les voir s’épanouir, près de moi, chaque jour,
Mais malgré tant d’espoir, mon cœur de troubadour
N’as su battre si fort qu’en ta brève présence.
*
Si je ne suis pour toi qu’un lointain souvenir,
Comme on garde en mémoire un poème, une prose,
Tu m’obsèdes encor, majestueuse rose !
*
Peut-être que ces vers te feront revenir,
Que je pourrai revoir dans tes yeux l’étincelle
Qui m’avait embrasé, fascinante Isabelle !
Ce poeme est de moi
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